Vernissage en présence de Patrick Sainton le samedi 17 octobre à partir de 17h.
"Et, oui, la notion sensible est ici celle de «reconnaissance»: reconnaître quelqu'un qu'on n'a jamais vu auparavant, reconnaître un lieu où l’on est sûr de n'être jamais allé, «se» reconnaître dans une image ou un texte que l’on n'a pas écrit ou dessiné. Il y a ainsi des œuvres, des gestes, des paroles aussi dans lesquels on se retrouve. C’est évidemment mon cas avec les écritures trouées de Michel Crozatier et l'arte povera singulièrement ironique de Patrick Sainton, ses simplifications lyriques à la fois graves (ou violentes) et souriantes. J'ai sans doute «reconnu» dans le travail de Patrick ce que je ne saurais faire et qui répond très précisément et de façon très intime à ce que je ressens."
L'atelier invisible de Jean-Marie Gleize, avec Cécile Sans, Hermann